Avant toute adoption !

Les animaux adoptés à notre refuge sont remis à leur nouvelle famille après la réalisation de certaines mesures destinées à  régulariser leur situation, conformément aux lois en vigueur.

Ces mesures sanitaires sont effectuées par les praticiens des deux cliniques vétérinaires partenaires du refuge, les frais relevant de ces premières interventions sont à la charge de l’ACPA. Il s’agit des premiers vaccins, de la pose d’une puce électronique, de la stérilisation des mâles comme des femelles. Le forfait demandé lors de l’adoption vise à amortir ces frais.

Pour des raisons de responsabilité, l’adoptant éventuel ne  peut pas imposer son vétérinaire avant que l’adoption soit effective et concrétisée par contrat de cession.

Les animaux ont reçu leurs premiers vaccins, les rappels de vaccination à effectuer au cours des années suivantes seront à la charge des adoptants, et pourront alors être faits par le vétérinaire choisi par le nouveau propriétaire. Il en sera de même pour tous soins à apporter à l’animal, dès lors qu’il aura été officiellement cédé et remis à sa nouvelle famille.

Une puce d’identification a été posée, au nom de l’adoptant, après signature  de la cession. L’ACPA se charge des démarches à effectuer auprès de l’I-CAD pour l’enregistrement de l’animal au nom de son nouveau propriétaire.

L’animal sera remis à son nouveau propriétaire après avoir été stérilisé par l’un ou l’autre des praticiens partenaires du refuge. Si éventuellement une visite de suivi s’impose, par  exemple pour retirer des fils après la stérilisation d’une femelle, le praticien ayant procédé à l’intervention s’en chargera, les frais étant inclus dans le forfait demandé lors de la cession.

Les mesures décrites répondent aux objectifs fondamentaux de l’ACPA, définis lors de la fondation de l’association :

-Protéger l’animal en l’accueillant, en le soignant si nécessaire, en lui offrant nourriture et abri

-Le placer dans les meilleures conditions d’accueil possibles

-Faire en sorte, en le stérilisant, qu’il ne puisse être exploité commercialement comme reproducteur dans des élevages clandestins, au détriment de son bien-être et de sa santé.

-Le remettre à ses nouveaux propriétaires avec la certitude que sa situation administrative sera en conformité avec les lois en vigueur, et qu’en cas de fugue ou de perte il pourra être restitué rapidement à ses nouveaux propriétaires.

  • 10 votes. Moyenne 5.00 sur 5.